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Les nuages noirs s’amoncellent au-dessus du secteur automobile au Brésil. Après le départ de Ford, en janvier 2021, Mercedes-Benz a annoncé, en mai 2023, la suspension des contrats de 1 200 travailleurs pour trois mois. Puis, en juin, face à l’accumulation de stocks de voitures, Volkswagen a interrompu temporairement sa production, invoquant « une stagnation du marché ». Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Au Brésil, les premiers pas difficiles de Lula Gravement affectée par la pandémie de Covid-19, l’industrie automobile brésilienne, la sixième plus importante du monde, peine à se relever. Après la baisse de la production liée à la pénurie mondiale…
