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Oct
Du paysagiste brésilien Roberto Burle Marx, le grand public sait, tout au mieux, deux ou trois choses. Qu’on lui doit le pavement de pierres, sensuel et balancé, ondulant le long de la plage de Copacabana, à Rio de Janeiro, au Brésil. Qu’il a contribué à l’édification de Brasilia, la capitale du pays sortie de terre en 1960, de concert avec l’urbaniste Lúcio Costa et l’architecte Oscar Niemeyer. Ou qu’il ne cessa d’alerter contre la déforestation de l’Amazonie, jusqu’à sa mort en 1994, à l’âge de 84 ans. Nul ne connaît, en revanche, le nombre exact d’activités qu’il a exercées – il fut tour…
